"La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L’homme y passe à travers des forêtes de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.
Comme de long échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent."
(Charles Baudelaire, da Correspondances in Les Fleurs du Mal, Paris, 1861)